Quand Ramadan doit rimer avec fraternité
Salam alaikoum
Le mois de Ramadan nous échappe. Nous rentrons dans les dix derniers jours.
Qu’avons nous fait ? Avons nous fait assez de bonnes oeuvres, avons nous lu suffisamment le Coran, avons nous pensé à notre prochain?
Le mois de Ramadan est une période ou nous nous retrouvons beaucoup en famille et avec nos proches. Nous nous réunissons avec nos maris, enfants et parents autours de l’iftar (=repas de rupture du jeûne). Nous savourons une soupe bien chaude et de délicieux mets. Nous prions en famille. Nous pouvons dire que nous sommes particulièrement facilités Hamdoullilah.
Malheureusement, ce n’est pas le cas de beaucoup de nos frères et soeurs fillah. Alors si évidemment ils sont accompagnés tout au long de la journée par leur Créateur. Ils n’en restent pas moins seuls pendant ce mois béni. Seuls pour prier, pour rompre leur jeûne, pour aller au tarawih. Certains n’ont même pas de quoi romprent décemment leur jeûne.
Aujourd’hui, c’est un appel que je vous lance. Pensez à touts ces musulmans qui n’ont pas votre chance : étudiants, convertis, célibataires, travailleurs, sans-abris, musulmans éprouvés, tout ceux qui sont seule pendant cette période…… Et je suis sûr que vous en avez autour de vous.
Partagez votre repas, ouvrez vos portes.
Apportez un peu de soupe à la petite grand-mère du 3ème étage qui est loin de ses enfants, partagez quelques douceurs avec ce frère qui est loin de sa famille, faites quelques courses pour cette famille démuni,offrez une boite de dattes aux jeuneurs qui se trouvent à la mosquée au moment de la rupture du jeûne.
Invitez ce frère fraichement converti à votre table, ou encore cette soeur célibataire.
Je sais que cela va vous demander du travail, que c’est pas toujours évident d’un point de vue logistique, que vous ne pourrez peut être pas dîner avec votre époux, qu’il va falloir vous adapter mais le jeu en vaut la chandelle hamdoullilah. Nous ne gagnons jamais assez d’hassanettes.
Le ramadan touche à sa fin, ne passez pas à côté! Faisons preuves de fraternité, de miséricordes et d’affection auprès de frères et soeurs en Islam.
» Celui qui donne au jeûneur de quoi rompre son jeûne aura la même récompense que lui, sans pour autant que cela ne diminue en rien la récompense du jeûneur lui-même. » [At-Tirmidhi (Al-Albaani : Sahiih)]



19. août, 2011 écrit par 















Macha’Allah puisse Allah faire de se rappel un bien mis en pratique amine ya Rebbi